Endurance

« L’endurance est la capacité de maintenir dans le temps un certain niveau d’intensité exigée. »

Pas ma qualité première…
Je me demandais si je tiendrai.
Petit bilan à 2 ans et demi de la lecture et ma convertion à ‘Anticancer :
je suis un bon petit soldat.

Je prends parfois une perm’, je ne dis pas, et plus souvent qu’au tout début. Mais vraiment, WE CAN DO IT !

Je me souviens bien que je me suis dit que je n’allais plus jamais fonctionner comme avant après l’avoir lu.
Bon, de toutes façons, le fait-même d’avoir un cancer, et le traumatisme que cela représente, me changeait profondément.
Même si je m’en sors actuellement.

Soudain, s’offrait à moi, en même temps que l’obligation de subir les traitements lourds, la possibilité d’agir. Ou du moins de croire que j’avais un rôle à jouer dans ce scénario de ouf.

On me proposait ainsi une sorte d’arme.
A double tranchant…
D’un côté, tous les jours du reste de ma vie, j’allais agir contre ces foutues cellules cancéreuses, mais de l’autre, et bien justement, je n’allais penser qu’à ça.
Dilemne ? Non, de toutes façons, je ne pensais qu’à ça !!!
Ce qui à l’époque, avait créé une sorte de vertige, c’était l’idée d’endurance. Allais-je tenir ?
Oui, pas si dur que ça ! Tout le monde focalise sur l’alimentation, mais c’est ce qui est le plus facile. Pour moi.
Le stress, lui, c’est autre chose… Rester cool, la belle affaire.

C’est ma bataille.

Je suis actuellement entrain de lire la nouvelle édition d’Anticancer. Oui, un bon petit soldat, je vous dis !

Publicités

2 réflexions sur “Endurance

  1. yelena dit :

    Je pense que l’alimentation joue son rôle, mais je deviens déjà moins draconienne que durant les chimios, là c’était carrément de l’ordre du vital. Mais j’ai flippé à mort en découvrant le livre. A
    présent, je pense que ce que l’on ne peut pas retrouver, c’est l’insouciance des autres, celle qui fut la nôtre avant.En tout cas, on me trouve bonne mine, je ne dis rien, car on m’a déjà dit, tu
    suis un gourou, moi la mécréante, un gourou. Non, c’est difficile de ne plus manger comme avant, et les bien -portants sont très réfractaires au livre. Bonne bataille ! Non, pour les cheveux il n’a
    rien dit mon onco, herceptin, lente repousse ….

    J'aime

  2. Isasuisse dit :

    ah oui … rester cool..soupir;-)
    Au début du parcours on se dit que c’est sûr, si on a le bonheur de s’en sortir, on ne s’énervera PLUS JAMAIS POUR DES BETISES… oui, mais voilà les bêtises qui agacent et stressent font partie de
    la vie, c’est même un bon signe de guérison intérieure de parvenir à se ré-énerver pour des broutilles, pour peu qu’on ait réussi à arrêter de le faire un moment…;-)

    Pour l’alimentation je mange bcp de fruits et légumes, moins de viande, de gras et de sucre plus du tout de trucs industriels, bcp de bio. Là j’essaie de surveiller mon équilibre acido-basique,
    souverain paraît-il contre bcp de maladies dt le cancer. D.S.-S. s’inspire aussi de ce régime ds son livre je pense, c’est très proche.

    Ylena côté cheveux je ne sais pas si tu prends une hormonothérapie, les pbs de cheveux st ds les effets secondaires. Pour ce qui est de l’herceptine, j’en ai eu un an, mais décalé de 15 mois après
    les chimios, donc ne peux te dire, mes cheveux avaient déjà repoussé.

    Bises suisses

    J'aime

Les commentaires sont fermés.